mercredi 25 avril 2007

Nous rejetons la France jacobine, la Bezen Perrot et les collabos car notre honneur c'est le Groupe Liberté de Saint-Nazaire

A l'heure où des intellectuels amalgament le mouvement breton à des racistes collabos nazie pendant la seconde guerre mondial, où des groupes politiques comme le réseau voltaire, l'observatoire du communautarisme, la libre pensé... essaie de salir les militants bretons. Nous voulons rappeler une partie de notre histoire occulté à la fin de la seconde guerre mondial, l'histoire de ces militants indépendantistes qui par antifascisme ont combattu la barbarie nazie.
Ainsi le Groupe Liberté de Saint-Nazaire est formé de jeunes militants nationaliste breton issus des Bagadoù stourm. Ce groupe de résistants était majoritairement composé de jeunes membres des Bagadoù stourm de la région nazairienne qui avaient été probablement recrutés par R.-Y. Creston .
L'activité principale du groupe Liberté était le renseignement. Les informations récoltées étaient envoyées en Grande-Bretagne grâce à 2 postes radio récupérés en 1940 ( un an avant que Le PC rentre en résistance) auprès de soldats écossais qui avaient transité au camp de la Chapelle-Launay, près de Savenay. Pour les services de renseignements britanniques, le nom de code du groupe était « Thimoléon ».Le groupe Liberté a participé, sous le nom de Bataillon de la Poche, à la libération de la poche de Saint-Nazaire en mai 1945.
A Pâques 1944, Paul Le Magueur, membre du groupe Liberté et ancien des Bagadou Stourm est arrêté par la Gestapo, torturé, il meurt en déportation. Jean Chauvel autre membre du réseau Liberté, également ancien des Bagadoù Stourm, est assassiné dans les mêmes circonstances. Le 21 janvier 1945, douze membres du groupe Liberté combattant sur le front de Saint-Nazaire sont capturés par les Allemands. Paul Thébaud, de Pontchâteau, ancien membre des Bagadou Stourm, considéré comme le responsable du groupe, est condamné à mort. Il n'échappe à l'exécution que grâce à la capitulation allemande du 11 mai 1945 à Bouvron.

Le mouvement nationaliste et progressiste d'aujourd'hui place son combat dans la ligné de ses hommes qui ont combattu les nazies par antifascisme. Ceux qui veulent salir notre combat pour la libération national et social du peuple breton, se pare d'un pseudo antifascisme pour avancer leurs idées nationalistes françaises, défendant une France impérialiste qui nie les langues et les peuples.
Bevet stourm ar poblou! Ar faskourien er maez!

1 commentaire:

Anonyme a dit…

d´ACCORD PRESQUE SUR TOUT MAIS IL
CONVIENDRAIT DE REDIRE QUE C´EST
TOUT UN ÉTAT QUI A COLLABORÉ AVEC LES NAZIS "L´ÉTAT FRANÇAIS"

L´INDEPENDANTISME BRETON DANS SA
GRANDE MAJORITÉ EST PROGRESSISTE ET
ANTIFASCISTE.

yANN