mercredi 27 juin 2007

HOMMAGE A MADDI HEGUY



Il y a 20 ans, jour pour jour, quasiment, en Pays basque, la nuit la plus courte de l’année fut aussi certainement parmi les plus tra- giques de l’histoire de ce peuple, mon peuple qui s’acharne à vouloir vivre. A vouloir vivre et aimer. Marie-France Héguy est morte cette nuit-là. Cette nuit où, pour une fois, la lumière aurait dû l’emporter, Maddi .cette jeune femme de 26 ans dont il faudra bien un jour inscrire au panthéon de notre mémoire collective l’exemplarité du destin, j’aurais tant voulu savoir témoigner, raconter son histoire si belle et si courte. Pour en faire un poème éternel, une ode à la lutte pour la dignité…
Vingt ans après, tout reste à écrire, ou quasiment…
Il y a 19 ans, à la une d'Ekaitza, ce même premier jour de l’été, un plébéien que j’ai aujourd’hui toutes les peines du monde à reconnaître, publiait une élégie militante en forme d’hommage. Reprendre ici ce texte qui, je l’espère, n’a pas vieilli, décuple aujourd’hui mon émotion…


Uda-k hazia altxatzen
(l'été lève la semence)
C’est le premier jour de l’été. Tous les ans reviendra cette belle sai- son. Depuis la nuit des temps, depuis qu’un soleil s’est levé pour que les femmes et les hommes de cette terre vivent debout, depuis un toujours renaissant, une flamme d’espoir brûle dans nos cœurs.
En prison, c’était ton leitmotiv : Gora Bihotzak ! (Vive les Coeurs !) Ainsi, chaque fois tu signais tes lettres. Aujourd’hui, tu ne nous écris plus. Et pourtant cela fait maintenant une année que ta paraphe souligne nos actes. La haine, c’était ton ennemie. Et pourtant, jamais nous ne pardonnerons à ceux qui t’ont fait mourir.
Ta vie, ton engagement militant, nos luttes et tes câlins parfois… tout ça fleurait l’amour, l’amitié et ces choses qui embaument là où il nous faut aussi souffrir. Loin du charisme, souffle ce vent que la dialectique militante, empruntée à la poésie, intitulé «liberté».
Des mots pour réciter notre souvenir voilà ce que tu ne veux pas. Notre lutte, ce combat pour la vie, tu le conjuguais au présent... Nous continuerons.
Maddi, excuse-nous car de toi nous voudrions faire tout un symbole. Un message pour les générations futures, un creuset.
Tu n’es pas la première à avoir donné ta vie pour une Euskadi libre… et malheureusement pas la dernière. Le sang qui coule dans nos veines versera encore. La conscience du sacrifice obligé nous impose, à ton instar, de vivre intensément.
C’est le premier jour de l’été et il fait beau sur notre pays. Juste une toute petite brise suffit à réveiller notre somnolence. Un sifflement à nos oreilles. L’air d’une chanson qui te célèbre, Maddi, et crie en milliers de voix cet espoir démesuré, cette utopie d’une belle saison pour les Basques.
Gora Euskadi Askatuta !
(Vive le Pays basque Libre !)
source Blog Autonomia http://autonomia.hautetfort.com/

vendredi 1 juin 2007

BEVET EUSKAL HERRIA DIEUB !


Les élections qui viennent de se dérouler dans la partie sud du Pays Basque, actuellement occupée militairement par les forces armées du pseudo “État démocratique espagnol”, nous donnent l’occasion de faire le point sur ce que vit le peuple basque actuellement et sur son combat pour la liberté et le socialisme.
Ce pays est toujours divisé par la volonté des États espagnols et français : trois provinces (Gipuzkoa, Bizkaia et Alaba) sont regroupés dans la Communauté Autonome d’Euskadi, qui a été créée en 1977 par l’État espagnol et ses alliés objectifs du PNV (Parti Nationaliste Basque, centre-droit autonomiste) pour donner l’illusion au Peuple Basque de sa maîtrise sur son destin et en dépit du fait que celui-ci se soit abstenu à plus de 50% lors du référendum sur la question de la création de cette Communauté Autonome. La provine de Nafarroa, elle aussi sous domination espagnole, est séparée du reste du Pays Basque administrativement ; quand aux trois provinces du nord, l’Iparralde, leur existence même est niée par l’occupant français et la langue basque y est constamment combattue.
Les combattants de la liberté basques subissent toujours une répression très forte : 604 d’entres eux sont toujours emprisonnés, dont la majorité en France (152) et en Espagne (452), éloignés volontairement par ces Etats à plusieurs centaines voire milliers de kilomètres de leur pays ; de nombreuses manifestations sont interdites ; les arrestations sont régulières et se soldent presque automatiquement par une mise au secret de plusieurs jours à Madrid ou à Paris et l’utilisation de la torture sur les détenus ; des journaux ou des sites internets sont tour à tour fermés par le pouvoir. Des disparitions mystérieuses de militants ont été signalées il y a quelques mois, et les réfugiés politiques et les clandestins, basques se comptent par milliers dans le monde.

La trêve déclarée par l’ETA militaire au printemps 2006, n’a pas freiné la couronne et le gouvernement fascistes espagnols dans leur campagne d’interdictions de partis, de tortures, d’emprisonnements sur des bases politiques et de dispersion systématique des prisonniers – campagnes soutenues parfois activement par l’Etat français et ses alliés de l’OTAN

Un autre aspect de la répression politique que subit le Pays Basque nous amène aux élections qui viennent de se dérouler dans l’Etat espagnol : déjà en 2001, Batasuna, parti de la gauche indépendantiste, avait été interdit ; cette fois-çi, c’est EAE-ANV (Eusko Abertzale Ekintza, Action Nationaliste Basque), parti historique luttant lui aussi pour l’indépendance et le socialisme et ce depuis 1930, qui s’est vu interdire certaines de ses listes, et comme par hasard dans certains des fiefs de la gauche indépendantiste. Malgré cela, le nombre de votes en sa faveur a progressé, contrairement à celui des fascistes du PP (Partido Popular, proche de l’UMP) et du PNV, caution basque de ce parti post-franquiste. Les listes d’ANV ont obtenues près de 180.000 voix, dont la moitié ont été annulées pour cause d’illégalisation. C’est sans compter sur les voix obtenues par d’autres partis de la “gauche indépendantiste” (EA) ou par des coalitions dites “nationalistes” (Nafarroa Bai), au nombre de 150.000 environ. Les indépendantistes socialistes recueillent donc plus de voix que le PSE, parti prétenduement “socialiste” espagnol (environ 314.000 voix) ou que les post-franquistes du PP ou de l’UPN (environ 292.000 voix). Mais à cause des illégalisations,le peuple basque reste muselé et sous la botte fasciste espagnoles qui, 30 ans après la pseudo “transition démocratique espagnole” qui a remplacé le général Franco par le roi Juan Carlos, continuent leur oeuvre de mort dans ce pays qui ne demande que deux choses, comme viennent de le prouver les dernières élections : l’indépendance et le socialisme.

GORA EUSKAL HERRI ASKATUTA ! BEVET EUSKAL HERRIA DIEUB !
KENGRED GANT AR BRIZONIDI BOLITIKEL EUSKARAT !
BORROKA DA BIDE BAKARRA ! AR STOURM ZO AN HENT NEMETAÑ !"

mardi 29 mai 2007

Soutien aux Kurdes grévistes de la Faim





Présent lors du rassemblement à l’appel des organisations Kurdes en grève de la faim, le 19 Mai 2007 à Lorient, Emgann apporte son soutien à celles-ci et dénonce avec fermeté le silence et l’inaction du gouvernement Français et des instances européennes sur ce qui se passe dans les prisons turques. Nous rappelons que le Président Abdullah Ocalan est emprisonné sur l'île prison d'Imrali depuis plus de huit années et qu’il a été victime d’une tentative d’empoisonnement.

Nous demandons que la France , soit disant pays des droits de l’homme, comme l'Union européenne, interviennent le plus rapidement ou alors elles seraient complice de la mort du président Ocalan. Aujourd’hui la France se préoccupe de la liberté d’Ingrid Betancourt, mais se garde bien de faire quelque chose pour les milliers de prisonniers politiques de la Turquie, des Etats-Unis, d'Israël, d'Espagne ou encore de France,....



Pour l’envoi d’une délégation de médecins pour Ocalan.

Pour la libération de tous les prisonniers politiques de part le monde.


Emgann An Oriant/Lorient Reun Le Diguerher

Pour les messages de solidarité les envoyés à : Maison des Kurdes – 13 rue Obernai Strasbourg 67000


Les 18 gréviste de la faim (entamé le 11 avril) réunis à strasbourg, prenant acte des déclarations du Secrétaire Général du Conseil de l'Europe,Terry Davis, assurant que le Comité pour la Prévention de la Torture (CPT) suit de près l'affaire« et qu'il entreprendra les actions opportunes à cet égard, et à la demande d'Öcalan, lui-même qui souhaite » qu'ils résistent vivant« refusant » qu'ils mettent en péril leur santé« , les grévistes de la faim ont décidé de mettre un terme à leur action

Na du Na gwenn! Breizhiz Hepken!


Manif Malianed / Manif Soutien Maliens
Vidéo envoyée par Gwagenn

lundi 28 mai 2007

Ils reviennent!



Le retour de l’aigle franquiste·

Sous couvert de plateformes civiques et à l’abri du discours virulent du Parti Populaire sur les questions basque et catalane, ainsi que sur le 11 mars, les mouvances d’extrême droite émergent en Espagne.


Ces derniers temps, le profil noir de l’aigle franquiste se laisse voir trop fréquemment dans le ciel de Madrid et de bien d’autres villes espagnoles. Ceux qui préconisaient il y a quelques années l’extinction de cette espèce, notamment en raison de l’absorption de l’extrême droite par leParti Populaire, se sont trompés. Le drapeau franquiste, interdit, tout comme les saluts fascistes des "ultras" sont de retour dans le paysage politique espagnol.


Dans son dernier ouvrage paru en avril, Una patria imaginaria. La extrema derecha española (1973-2005), l’historien catalan Ferran Gallego explique le processus d’absortion de l’extrême droite espagnole par le parti post-franquiste Alianza Popular, formation refondée dans les années 90 par José María Aznar. "Ces dernières années, la virulence du Parti Populaire face aux propositions d’auto-gouvernement au Pays Basque et en Catalogne a satisfait une bonne partie de l’électorat Œultra’ qui craint une Œrupture’ de l’Espagne, ce qui ne laisse pratiquement plus d’espace aux partis d’extrême droite".
Pourtant, alors que les formations "ultras" n’obtiennent pas de soutien électoral, le PPcapitalisant la plupart du vote d’extrême droite. Cette tendance est de plus en plus visible. À l’abri du discours virulent du PP, notamment sur la question basque et concrètement sur le processus de paix, les franquistes, Œfalangistes’ et ultra-catholiques sont en train de prendre le devant de la scène.


Les manifestations organisées par l’AVT, la principale association des victimes de l’ETA, proche du PP, sont un exemple de l’émergence médiatique de l’extrême droite. Il ne faut pas oublier non plus le soutien apporté à cette idéologie par des hauts responsables de l’Eglise espagnole tels que l’archevêque de Pampelune et évêque de Tudela Fernando Sebastian. Déjà connu pour ses propos condescendants sur le franquisme, il a récemment dévoilé ses préférences politiques, déclarant que l’idéologie d’extrême droite est "digne de soutien".


Les plateformes civiques
Pour faire entendre son message, l’extrême droite a choisi la voie des plateformes civiques. La principale est España y Libertad, composée d’une quarantaine de mouvements proches des fascistes ou d’associations ultra-catholiques. La principale activité de cette plateforme est juridique: elle n’arrête pas de déposer des plaintes à l’encontre du gouvernement socialiste pour les négociations avec l’ETA, contre le lehendakari Juan José Ibarretxe, les dirigeants du Parti Socialiste d’Euskadi Patxi Lopez et Rodolfo Ares, ainsi que contre les leaders de Batasuna Arnaldo Otegi et Rufi Etxeberria pour leur rencontre en vue de la mise en place d’une table de dialogue politique, contre les policiers ayant enquêté sur les attentats islamistes du 11 mars 2004 à Madrid, des attentats que l’extrême droite attribue à l’ETAŠ
Cette plateforme a réussi à obtenir une certaine notoriété, en grande partie en raison du soutien montré par des dirigeants du PPaux plaintes déposées en justice. Il se trouve que la présidente d’España y Libertad, Yolanda Morín, fut trésorière au Pays Basque du mouvement d’extrême droite ŒFalange’. Il se trouve aussi que son mari, Santiago Foncela, ancien chef de Falange Vasca est le responsable du journal en ligne Minutodigital.
Selon l’hebdomadaire madrilène Interviu, les services du renseignement de la police espagnole sont en train d’enquêter sur ce média dans lequel collaborent des responsables de divers groupuscules d’extrême droite ainsi que des responsables du PP tel l’élu municipal et candidat populaire pour la mairie de Bilbao Antonio Basagoiti. En 2002, la revue d’investigation Kale Gorria avait publié des photos des membres de Falange Vasca munis d’armes au poing, en tenue traditionnelle bleue de la Falange et en train de s’entraîner au tir.En compagnie de Santiago Fontenla, on voyait un élu municipal du PP de la commune Bizkaitar de Gorliz.


L’aigle franquiste est de retour.

Et comme l’affirmait récemment l’ancien rédacteur en chef du quotidien El País, Juan Luis Cebrián, en référence aux drapeaux interdits qui ont pu se voir dans les dernières manifestations publiques appelées par le Parti Populaire, "cela ne veut pas dire que le PP est franquiste. Mais cela signifie qu’il y a des franquistes au sein du PP et que ce dernier ne fait pas preuve d’une grande sévérité avec eux". Parce qu’un vote est toujours un vote.
Les 'ultras' saluent le soutien apporté par l’archevêque de Pampelune"Il y a aujourd’hui, en Espagne, certains partis politiques qui souhaitent rester fidèles à la doctrine sociale de l’Eglise dans sa totalité, comme par exemple Comunión Tradicionalista Católica, Alternativa Española, Tercio Católico de Acción Política, Falange Española de las JONS. Ce sont tous des partis qui ne sont pas pris en compte. Ils ont une valeur limitée qui peut justifier une voix. (Š) On ne peut pas les considérer comme obligatoires, mais dignes de considération et de soutien".
Les quatre formations auxquelles l’archevêque a fait référence dans un discours réalisé récemment [lire le journal du jeudi 10 mai] sont des partis d’extrême droite et certains ont directement soutenu la dictature franquiste. Alternativa Española (AES) a applaudi ces propos, qualifiant l’attitude de Mgr Fernando Sebastian de "courageuse". AES est un parti ultra-catholique mené par le gendre de Blas Piñar, fondateur du parti Fuerza Nueva, héritier direct du franquisme.
Tercio Católico de Acción Política (TEAP), qui se présente aux élections avec un seul candidat ‹celui à la mairie de Madrid‹, ne s’est pas exprimé sur les propos de l’archevêque. Dans son programme politique le TEAP annonce son "ras-le-bol des unions contre-nature" (les mariages homosexuels), "la falsification historique de la Patrie et de ses saines coutumes traditionnelles" ou encore "les mesures contre la natalité", avec notamment la diffusion de préservatifs dans les lycées ou l’avortement.
Quant à Comunión Tradicionalista Católica, il s’agit d’un parti réactionnaire historique qui défend la légitimité d’une branche royale des Bourbons différente de celle qui siège aujourd’hui sur le trône du Royaume d’Espagne. Héritier du Carlisme le plus conservateur, la CTC et ses Œrequetés’ avaient soutenu le soulèvement militaire contre la République espagnole en 1936 et avaient joué un rôle prépondérant dans la répression en Pays Basque sud, notamment en Navarre. La Comunión Tradicionalista revendique la "gloire des Espagnes" et se présente comme "le bras armé de la vérité catholique".
Falange Española de las JONS, malgré les scissions successives, est certainement le parti de l’extrême droite espagnole le plus structuré. Le joug et les flèches de son drapeau se voient de plus en plus dans les manifestations convoquées par le PP ou l’AVT.
Parmi les personnalités politiques à avoir défendu l’archevêque on retrouve le président navarrais Miguel Sanz. Le dirigeant de l’UPN, branche régionale du PP, a déclaré qu’il ne critiquera "jamais les propos de Mgr Sebastian, parce que son discours est toujours attaché aux valeurs de la liberté et de la spiritualité".

le journal du Pays Basque: http://www.lejpb.com/

mardi 8 mai 2007

Merde à la droite ! Merde aux forces d’occupation ! (2) Et Merde à la gauche française !








Les manifs-émeutes se sont poursuivis en France et en Bretagne, particulièrement à Nantes et à Rennes lundi soir.
Le PS et ses alliés appellent au calme . Nous reconnaissons là leur double discours: après nous avoir supplié de voter pour eux en brandissant la menace fasciste, maintenant ils appellent à « cesser tous ces comportement violent ». Sarko serait donc passé du fasciste à un élu que l’on respecte ?
Nous n’avons rien à attendre de la gauche française qui défend l’ordre établi, les biens et les privilèges de la bourgeoisie et des colons français .

lundi 7 mai 2007

Merde à la droite! Merde aux forces d'occupation!



Rennes/Roazhon
Dimanche soir, vers 21h, une manif est partie de la place de la mairie vers les banlieues sud de la ville..
Le rassemblement de quelque centaines de personnes à grossi tout au long du parcours pour en compter près de 4000 au retour dans le centre. Une voiture incendiée devant les portes de la maire appartenant à un élu « de gauche » à alors été le déclencheur de la manif-émeute.La manif s'est diriger ensuite vers le siège de l’UMP. Les bocs ont commencé à voler sur les CRS en présence, les éclairages publics ont alors été sabotés. Des cocks ont fusés vers les CRS . En réponse les forces d’occupations ont balancé des lacrymos qui ont repoussé les jeunes bretons vers la place de Bretagne où des groupes ont commencés la destruction systématique des vitrines et à incendier des voitures , depuis la place de Bretagne, jusqu' à République.Vers 2h30, les émeutiers ont été divisés en deux groupes ; le premier pourchassé par la bac et les gardes mobiles en direction de la gare, le second se dirigeant vers la place St Anne, où les altercations ont durés jusqu'au petit matin, les forces d’occupations ont utilisé à ce moment là des grilles anti-émeute . Des tentatives de barricades , des incendies de poubelles ce sont poursuivis dans différentes rues de Rennes/Roazhon jusqu’à 4h.

mercredi 25 avril 2007

Ni Ségo Ni Sarko


Bien sur nous ne voterons pas Sarko, nous combattons et nous combattrons sa politique sécuritaire raciste, nous serons toujours solidaire des immigrés, des révoltés en tout genre.
Il ne cache pas son nationalisme français reprenant les thèses du fn sur la préférence national
« la France tu l’aime ou tu la quitte ». Il refuse par ailleurs la ratification par la France de la charte européenne des langues régionales et minoritaires. Nous bretons progressistes devons continuer à combattre ces idées au jour le jour dans les luttes social. Si nous rejetons la droite fascisante nous ne voterons pas non plus pour le parti socialiste.
Il n’est pas besoin de rappeler la politique anti-social du PS juste pour exemple les départements tenus par le PS applique le RMA ce qu’ils avaient pourtant jurer ne jamais faire. Nous rappellerons juste que c’est sous Jospin que c’est abattu sur le mouvement indépendantiste progressif breton une forte répression : plus d’une centaine de garde à vue, 11 militants indépendantistes emprisonnés…
Nous n’oublions pas non plus que Mitterand était président quand 19 militants Kanaks ont été tué d’une balle dans la tète à Ouvéa ou que l’Afghanistan a été bombardé pendant le mandat de Jospin.
Non, nous ne pouvons décemment voté pour Ségo, celle qui veut que chaque personne est un drapeau français chez soi!

La WWF affirme que Cuba est le seul pays remplissant des conditions pour un développement durable



La Havane, 26.10.06 Cuba est le seul pays au monde avec les conditions minimales pour un développement durable selon le rapport biannuel présenté à Beijing par l’organisation WWF (World Wide Fund for Nature).
Le rapport indique que si les choses continuent de la même manière, en 2050 l’humanité consommerait les ressources et l’énergie de deux planètes Terre.
Les pays pauvres ont beaucoup moins d’impact sur la nature, mais au fur et à mesure qu’ils se développent celui-ci augmente à des niveaux insoutenables. C’est le cas de l’Inde et de la Chine.
WWF a élaboré un graphique avec deux variables : l’indice de développement humain (établi par l’ONU) et ce que l’on appelle « empreinte écologique », indiquant l’énergie et les ressources per capita consommées dans chaque pays.
Cuba est la seule nation avec des indices permettant de dire que le pays « possède les critères minimum de durabilité ».
« Cela ne veut pas dire que Cuba soit un pays parfait, mais que c’est le seul à remplir les conditions », a répondu à l’agence EFE Jonathan Loh, l’un des auteurs de la recherche.
« Cuba possède un bon niveau de développement humain selon les critères de l’ONU grâce à son niveau d’alphabétisation et à son espérance de vie assez élevée, et son « empreinte écologique » n’est pas très profonde du fait de son bas niveau de consommation énergétique », a dit Loh.
La recherche met sur la liste noire les Émirats Arabes Unis, les États-Unis, la Finlande, le Canada, le Kuwait, l’Australie, l’Estonie, la Suède, la Nouvelle Zélande et la Norvège, des pays à forte consommation d’énergie.
La WWF affirme que Cuba est le seul pays remplissant des conditions pour un développement durable
La Havane, 26.10.06 Cuba est le seul pays au monde avec les conditions minimales pour un développement durable selon le rapport biannuel présenté à Beijing par l’organisation WWF (World Wide Fund for Nature).
Le rapport indique que si les choses continuent de la même manière, en 2050 l’humanité consommerait les ressources et l’énergie de deux planètes Terre.
Les pays pauvres ont beaucoup moins d’impact sur la nature, mais au fur et à mesure qu’ils se développent celui-ci augmente à des niveaux insoutenables. C’est le cas de l’Inde et de la Chine.
WWF a élaboré un graphique avec deux variables : l’indice de développement humain (établi par l’ONU) et ce que l’on appelle « empreinte écologique », indiquant l’énergie et les ressources per capita consommées dans chaque pays.
Cuba est la seule nation avec des indices permettant de dire que le pays « possède les critères minimum de durabilité ».
« Cuba possède un bon niveau de développement humain selon les critères de l’ONU grâce à son niveau d’alphabétisation et à son espérance de vie assez élevée, et son « empreinte écologique » n’est pas très profonde du fait de son bas niveau de consommation énergétique », a dit Loh.
La recherche met sur la liste noire les Émirats Arabes Unis, les États-Unis, la Finlande, le Canada, le Kuwait, l’Australie, l’Estonie, la Suède, la Nouvelle Zélande et la Norvège, des pays à forte consommation d’énergie.



"Toute notre action est un cri de guerre contre l’impérialisme et un appel vibrant à l’unité des peuples contre le grand ennemi du genre humain : les Etats-Unis d’Amérique du Nord."
Ernesto "Che" Guevara

Bush, Blair hors d’Écosse!

Actuellement souffle un vent de liberté en Europe pour les peuples: le Monténégro est devenue indépendant, en Écosse 51% des écossais sont pour l’indépendance, Les écossais voterons pour
renouveler leur parlement le 2 mai prochains et les indépendantistes ont de grande chances d’avoir la majorité. Ils ont déjà annoncé que s’il gagnait les élections ils organiseraient un référendum pour l’indépendance. La plus vieil empire colonial européen l’Angleterre risque donc de perdre une ce ses plus ancienne colonie. Nous internationalistes nous ne pouvons que soutenir le droit démocratique du peuples écossais à s’autodéterminer.
Alors que va ce dérouler en Écosse ce processus démocratique. La consul américaine en Écosse a dors et déjà annoncé que les États-Unis ce prononçait contre l’indépendance de l’Écosse. La puissance impérialiste américaine et ses laquais en plus de dominer et d’occuper le Moyen-Orient ,l’Afghanistan veut maintenant faire sa loi en Écosse et ce permet de donner son avis, les peuples du monde ne veulent pas de l’avis des Etats-Unis puissance impérialiste qui affame le monde.

Nous rejetons la France jacobine, la Bezen Perrot et les collabos car notre honneur c'est le Groupe Liberté de Saint-Nazaire

A l'heure où des intellectuels amalgament le mouvement breton à des racistes collabos nazie pendant la seconde guerre mondial, où des groupes politiques comme le réseau voltaire, l'observatoire du communautarisme, la libre pensé... essaie de salir les militants bretons. Nous voulons rappeler une partie de notre histoire occulté à la fin de la seconde guerre mondial, l'histoire de ces militants indépendantistes qui par antifascisme ont combattu la barbarie nazie.
Ainsi le Groupe Liberté de Saint-Nazaire est formé de jeunes militants nationaliste breton issus des Bagadoù stourm. Ce groupe de résistants était majoritairement composé de jeunes membres des Bagadoù stourm de la région nazairienne qui avaient été probablement recrutés par R.-Y. Creston .
L'activité principale du groupe Liberté était le renseignement. Les informations récoltées étaient envoyées en Grande-Bretagne grâce à 2 postes radio récupérés en 1940 ( un an avant que Le PC rentre en résistance) auprès de soldats écossais qui avaient transité au camp de la Chapelle-Launay, près de Savenay. Pour les services de renseignements britanniques, le nom de code du groupe était « Thimoléon ».Le groupe Liberté a participé, sous le nom de Bataillon de la Poche, à la libération de la poche de Saint-Nazaire en mai 1945.
A Pâques 1944, Paul Le Magueur, membre du groupe Liberté et ancien des Bagadou Stourm est arrêté par la Gestapo, torturé, il meurt en déportation. Jean Chauvel autre membre du réseau Liberté, également ancien des Bagadoù Stourm, est assassiné dans les mêmes circonstances. Le 21 janvier 1945, douze membres du groupe Liberté combattant sur le front de Saint-Nazaire sont capturés par les Allemands. Paul Thébaud, de Pontchâteau, ancien membre des Bagadou Stourm, considéré comme le responsable du groupe, est condamné à mort. Il n'échappe à l'exécution que grâce à la capitulation allemande du 11 mai 1945 à Bouvron.

Le mouvement nationaliste et progressiste d'aujourd'hui place son combat dans la ligné de ses hommes qui ont combattu les nazies par antifascisme. Ceux qui veulent salir notre combat pour la libération national et social du peuple breton, se pare d'un pseudo antifascisme pour avancer leurs idées nationalistes françaises, défendant une France impérialiste qui nie les langues et les peuples.
Bevet stourm ar poblou! Ar faskourien er maez!